Devenir salarié(e) au Secours Catholique
Le Secours Catholique propose un environnement de travail riche en relations avec près de 925 salariés et 59 700 bénévoles engagés, contribuant chaque jour à la réussite des missions du Secours Catholique-Caritas France, un employeur associatif du secteur de l’Économie sociale et solidaire (ESS).
La coopération avec les bénévoles constitue une forte spécificité – et la grande richesse - de nombreux métiers dans notre association, en particulier pour celui d’animateur de réseaux de solidarité.
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Partager du sens
L’action du Secours Catholique – Caritas France est guidée par un projet fort avec une visée stratégique régulièrement renouvelée. Le projet national 2016 / 2025 réaffirme les éléments fondamentaux de notre projet associatif et propose sa vision des changements de société auxquels nous voulons contribuer prioritairement.
Cette action s’inscrit aussi dans l’histoire d’un réseau fondé par l’Eglise de France et Monseigneur Rodhain en 1946 au service du développement d’une fraternité universelle.
Fondé sur l’Évangile, avec pour socle d'action la doctrine sociale de l’Église, la mission du Secours Catholique-Caritas France s’appuie aussi sur la richesse de la diversité́ des parcours de vie et des convictions religieuses et philosophiques de chacun.
S'engager
Être salarié(e) au Secours Catholique, c’est s’inscrire dans un réseau dont les acteurs partagent la volonté de :
- valoriser la parole et les talents de chacun,
- lutter contre la pauvreté avec ceux qui la vivent,
- développer des actions basées sur l’entraide et la fraternité,
- donner envie à d’autres de s’engager,
- agir, se former et réfléchir en équipe.
La logique d’engagement décrite dans cette charte va de pair avec la dynamique de coconstruction qui sous-tend nos actions.
INDEX ÉGALITÉ FEMMES / HOMMES, LE SECOURS CATHOLIQUE OBTIENT 84 POINTS SUR 100
L’index de l’égalité femmes-hommes mis en place par le Ministère du Travail fait partie des différentes mesures prévues par la loi du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel.
Cet index vise à supprimer les inégalités salariales entre les femmes et les hommes en France.
Il se calcule à l’aide de cinq indicateurs déterminés par la loi :
- Écart de rémunération entre les femmes et les hommes : 39/40
- Écart de taux d’augmentations individuelles (hors promotion) entre les femmes et les hommes : 20/20
- Écart de taux de promotions entre les femmes et les hommes : 15/15
- Pourcentage de salariées ayant bénéficié d’une augmentation dans l’année suivant leur retour de congé de maternité : 0/15
- Nombre de salariés du sexe sous-représenté parmi les dix salariés ayant perçu les plus hautes rémunérations : 10/10
Les entreprises doivent atteindre le résultat de 75/100, à défaut elles disposent de trois ans pour mettre en places des actions correctives.
Quelques précisions :
Pour l’année 2024, la note globale de l’Index H/F est de 84/100 (85/100 en 2023). Nous obtenons la note de 39/40 sur l’écart de rémunération et une note de 0/15 concernant le pourcentage augmenté au retour d’un congé maternité.
Ce dernier point s’explique par le fait qu’une salariée (sur 37) n’a pas pu bénéficier de l’augmentation générale à son retour de congé maternité. En effet, elle ne respectait pas la condition d’un an ancienneté, défini lors des NAO. Le système de calcul de l’index n’accorde aucun point lorsqu’au moins une salariée de retour de congé maternité ne bénéficie pas d’une augmentation. Afin de redresser cette situation individuelle, nous allons procéder à la correction nécessaire.
Concernant le point manquant sur l’écart de rémunération, l’index a identifié un écart de 0,5% constaté en faveur des femmes.